La troisième édition du Festival des Cultures métisses, nous a offert une programmation riche en ligne qui s’est déroule du 18 au 19 décembre 2020.


Conditionnée par la pandémie de le Covid-19, le Festival qui réunissait d’emblée, les people du monde des arts et de la culture s’est résumée à un calendrier digital diffusé sur la page facebook, linkedin et twitter du festival.

Cet événement qui cherche à réinventer notre cinéma, d’où le titre du thème, « Réinventons notre cinéma ».

Les compétitions cinématographiques, exclues du calendrier, le contenu a été beaucoup plus enrichies par des ingrédients culturels et diversifiés comme cette exposition photographique « Voyage au pays de Toumaï » qui ouvre une fenêtre sur le Tchad. Aussi, des récompenses, pour encourager les jeunes qui œuvrent dans le cinéma et des panels autour des sujets du septième
art avec acteurs d’Europe et d’Afrique.
« Cinéma : comment se réinventer pendant et après la covid-19 en Afrique, notamment au Tchad ? » et « Cinéma audiovisuel au Tchad : quelles opportunités dans ce secteur d’avenir ? », des sujets qui traitent des enjeux du développement en projetant le grand écran africain dans le futur.

Le festival des Courts Metrages est soutenu par l’UNESCO, la Coopération Suisse,
l’Institut Français du Tchad, le Journal le Sahel, etc.

« Sur le plan mondial, la pandémie a porté un coup dur au monde de la culture. Mais cela n’empêchera pas la tenue du festival.  Cette année il va se déployer sur
le terrain digital avec des contenus divers, certains mettant en l’honneur la
femme. Renchérît la promotrice du festival Aché Mahamat Moustapha.
 

Par Salma Khalil